Des véhicules autonomes ont pour la première fois transporté des passagers dans un lieu public au Royaume-Uni, au cours d'un test qui pourrait ouvrir la voie à l'introduction dans le pays de ce type de transports, considéré comme l'avenir de l'automobile.


Le véhicule à deux places a roulé dans une zone piétonne de Milton Keynes, commune au nord de Londres, dans le cadre d'un essai réalisé par l'entreprise Transport Systems Catapult (TCS), qui prévoit de déployer prochainement 40 voitures de ce type dans la ville.

Certes, le véhicule n'a roulé qu'à environ 8 km/h et ne s'est pas aventuré dans le flot de la circulation, mais le jour où les Britanniques verront des voitures sans chauffeur sur les routes "" n'est pas  si lointain "", affirme Neil Fulton, un responsable de TSC.

En guise de conducteur, la voiture utilise "" Selenium "", un logiciel développé par l'Institut de robotique de l'université d'Oxford et sa filiale Oxbotica. Aidé par des caméras et lasers, "" Selenium "" analyse en temps réel l'environnement extérieur pour calculer la trajectoire du véhicule.

Ce dispositif peut être intégré à "" tout ce qui bouge "": voitures, bus, chariots élévateurs, voiturettes de golf ou encore véhicules pour handicapés, a expliqué Ingmar Posner, de l'Institut de robotique.

Les voitures autonomes sont l'un des secteurs les plus en pointe dans la recherche automobile, les constructeurs rivalisant d'annonces pour présenter des voitures capables de se diriger toutes seules. Outre les constructeurs traditionnels, des géants de l'internet comme Alphabet (Google) sont également sur les rangs.

Le canadien BlackBerry a annoncé qu'il allait cesser la fabrication de ses téléphones et confier cette tâche à un sous-traitant indonésien. La société a conclu un accord de co-entreprise avec PT Tiphone Mobile Indonesia pour créer PT BB Merah Putih, qui fabriquera les appareils BlackBerry en Indonésie, selon un communiqué conjoint.


"" BlackBerry n'est plus qu'une simple marque de smartphone "", a observé son PDG John Chen, disant vouloir s'atteler à développer les logiciels faisant fonctionner au mieux les appareils. "" Cette co-entreprise n'est qu'une des nombreuses étapes attendues pour permettre la réussite de notre stratégie de mise sous licence de nos logiciels "", a-t-il noté.

BlackBerry avait annoncé il y a un an le lancement d'un premier smartphone fonctionnant sous son système d'exploitation, BB 10, mais aussi sous celui de Google, Android. "" BB Merah Putih va fabriquer, distribuer et faire la promotion des appareils BlackBerry qui utilisent les logiciels et applications BlackBerry "", a souligné l'entreprise établie au sud de Toronto.

BlackBerry s'associe à PT Tiphone, filiale du leader indonésien du marché PT Telekomunikasi, dans le cadre d'un programme du gouvernement indonésien visant à développer la fabrication locale de smartphones, note l'entreprise canadienne.

Le pionnier du smartphone, devenu dans ce segment un acteur secondaire, tente depuis trois ans de recentrer ses activités dans la fourniture de logiciels et de services aux entreprises et aux gouvernements.

Les ventes de PC ont continué de baisser au troisième trimestre, le groupe chinois Lenovo conservant seulement de justesse sa place de numéro un mondial, selon des estimations publiées par deux cabinets de recherche.


IDC estime le nombre d'ordinateurs écoulés sur le trimestre, toutes marques confondues, à environ 68 millions, ce qui représenterait selon ses statistiques un recul de 3,9 pour cent sur un an. Gartner évoque pour sa part 68,9 millions d'unités vendues, pour une baisse évaluée à 5,7 pour cent sur un an.

Le marché du PC traverse une grave crise, depuis maintenant plusieurs années, cannibalisé par les smartphones devenus bien plus populaires auprès de nombreux consommateurs.

Si le premier fabricant mondial, Lenovo, souffre du ralentissement de son marché domestique et a encore vu ses ventes reculer ce trimestre, d'autres grands acteurs comme les américains HP Inc et Dell sont toutefois revenus à la croissance.

Dans ce contexte, Lenovo n'a conservé sa couronne que de justesse au troisième trimestre, avec 20,9 pour cent de part de marché contre 20,4 pour cent pour HP selon Gartner, et un écart encore plus faible, de 21,3 pour cent contre 21,2 pour cent, selon IDC.

Dell, en troisième position mondiale, est encore un peu trop loin pour les menacer : il émarge à 14,7 pour cent du marché selon Gartner, et 15,8 pour cent selon IDC.

Mikako Kitagawa, analyste chez Gartner, évoque "" deux problèmes fondamentaux "" pour expliquer la nouvelle baisse des ventes mondiales au troisième trimestre : "" l'extension de la durée de vie des ordinateurs causée par un excès d'appareils chez les consommateurs, et une demande faible sur les marchés émergents "".

Sur les marchés occidentaux matures, "" la majorité des consommateurs possède, et utilise, au moins trois sortes d'appareils différents "", parmi lesquels le PC "" n'a pas une haute priorité "", explique-t-elle ; les consommateurs "" ne ressentent pas le besoin de changer de PC aussi souvent qu'avant. Certains pourraient même décider de ne plus jamais en changer. "" Quant aux consommateurs des pays émergents, ils "" utilisent principalement des smartphones et des tablettes pour leurs besoins informatiques "", ajoute-t-elle.

Loren Loverde, employée chez IDC, évoque toutefois "" des améliorations sur le marché "", y voyant entre autres les résultats des efforts des fabricants pour tenter de convaincre les consommateurs de racheter un ordinateur en renouvelant leur gamme de produits et en mettant à profit les possibilités offertes par de nouveaux processeurs et systèmes d'exploitation.

Le ministre des télécoms libanais, Boutros Harb, a déclaré lors d'une conférence de presse qu'il a demandé aux opérateurs de téléphonie mobile alfa et touch de réduire les prix des abonnements à l'internet mobile le plus rapidement possible.


Cette initiative vise à promouvoir la commercialisation des services sur le réseau 4G+ qui est en cours de déploiement sur tout le territoire libanais. Répondant à l'appel du ministre, les deux opérateurs touch, géré par Zain et alfa, géré par Orascom, ont annoncé la baisse des prix des abonnements à l'internet mobile.

En effet, Marwan Hayek, PDG d'alfa a annoncé la baisse de 10 à 20 pour cent des tarifs. Par exemple, le forfait mensuel pour 1,5 Gb par mois passe de 19 à 17 dollars. Il a de même dévoilé deux nouvelles offres postpayées d'abonnement incluant l'accès à internet ; l'offre Start-Up pour 45 dollars incluant 550 minutes d'appels locaux, 100 SMS et 1,5 Gb de données, et l'offre VIP pour 185 dollars incluant 2200 minutes d'appels locaux, 120 minutes d'appels internationaux, SMS illimités, et 15 Gb de données. De son côté, touch a déclaré des baisses de 10 à 40 pour cent des tarifs de l'internet mobile afin de pouvoir répondre aux besoins de ses clients et les permettre de profiter des services offerts.

Les drones, autrefois réservés aux amateurs de technologies et jeunes aspirant à devenir pilotes, sont désormais utilisés partout, partant des terrains de jeux et banlieues et allant jusqu'aux champs et circuits de course.


Nommés officiellement Véhicules aériens sans pilotes (UAV), les drones sont un moyen pour amorcer les nouveaux services. Par exemple, ils offrent aux agriculteurs l'opportunité de surveiller leurs champs et suivre leur cheptel d'une façon plus économique, permettent aux agents immobiliers de montrer à leurs clients des quartiers tout entiers et la proximité de magasins et services importants, et aux premiers intervenants de gérer les cas d'urgences et les désastres d'une manière plus efficace. Les drones garantissent aussi des services de haut débit sans fil dans les régions lointaines ou touchées par des catastrophes naturelles… et la liste ne s'arrête pas là.

Actuellement, ces nouveaux cas d'utilisation peuvent être déployés à petite échelle. Toutefois, il est prévu que le déploiement des UAV à une large échelle change plusieurs industries  dont l'agriculture, la construction, la livraison, le divertissement, l'assurance, la cartographie, la collecte de nouvelles, la sûreté publique, les services publiques, les chemins de fer, le secteur immobilier et la préservation de la faune. Une étude établie par le groupe commercial représentant l'industrie des systèmes sans pilotes et robotiques a prévu que les UAS généreront un impact économique de 13,6 milliards de dollars aux Etats-Unis, lors des trois premières années succédant la période durant laquelle ils seront opérationnels dans le système aérien des Etats-Unis, somme qui va croître pour atteindre plus de 82,1 milliards de dollars d'ici 2025.

Rôle des technologies cellulaires

Alors que ces nouvelles applications de drones se concrétisent, il est nécessaire de garder à l'esprit la question de la sûreté associée à la recherche et au développement avancés. Le déploiement des drones à une large échelle requiert une coordination et gestion de trafic tout comme la gestion de trafic et le contrôle aériens d'aujourd'hui. Ceci sera nécessaire, surtout pour les larges flottes de drones autonomes et/ou volant à proximité d'un espace aérien contrôlé (exemple : un aéroport ou une base militaire aérienne).

Toutefois, rares sont ceux qui savent que la technologie cellulaire peut apporter une nouvelle dimension d'une large crédibilité, sécurité robuste, couverture complète, et une mobilité intégrée de l'opération de drone à une large échelle. Les réseaux cellulaires permettent d'opérer et de contrôler les drones au-delà de la ligne de vision du pilote, ce qui sera essentiel pour entreprendre des opérations sûres à large échelle et pour assurer les nouveaux services que les drones introduiront. En outre, la connectivité cellulaire peut renforcer la sûreté des opérations de drones autonomes en accélérant la livraison de plans de vol optimaux et la transmission d'autorisations de vol, suivant ainsi l'emplacement des drones et ajustant les itinéraires de vol en temps quasi-réel. La connectivité cellulaire peut être utilisée aussi pour partager des vidéos en temps réel, par exemple, depuis un drone de surveillance.

Il parait que l'utilisation de la technologie cellulaire au niveau du vol autonome des drones est très raisonnable et pratique. Toutefois, certains continuent à la critiquer toujours et mettent en cause sa sûreté.

Evaluation du LTE dans des environnements défiants du monde réel

Leader dans le monde de la technologie 4G LTE, Qualcomm et ses ingénieurs n'ont pas hésité à saisir l'opportunité de tester des drones contrôlés par le LTE dans des scénarios du monde réel. Nous avions hâte d'analyser comment et si les drones peuvent opérer d'une façon sûre en se basant sur les réseaux 4G LTE commerciaux d'aujourd'hui.

Actuellement, les réseaux cellulaires sont conçus pour servir les smartphones et autres appareils mobiles terrestres, voilà pourquoi nous avons voulu découvrir comment les réseaux cellulaires peuvent servir les drones opérant à de plus hautes altitudes. Conventionnellement, les réseaux cellulaires actuels ne peuvent pas garantir une couverture pour les drones à des altitudes plus hautes parce que les antennes-relais de téléphonie mobile sont orientés vers le bas pour servir les appareils mobiles.

De même, nous avons voulu examiner la façon suivant laquelle nous pouvons appuyer l'opération sûre des drones dans le monde réel sans affecter l'opération des réseaux terrestres.  Les résultats de cette recherche ne nous aideront pas uniquement à optimiser les réseaux LTE pour l'opération sûre des drones, mais garantiront des développements positifs au niveau de leurs régulations et des spécificités  de la 5G puisqu'elles sont liées au déploiement de plusieurs cas d'utilisation de drones à une large échelle.

Tout d'abord, Qualcomm Technologies a travaillé avec l'Administration fédérale de l'aviation des Etats-Unis (FAA) sur l'émission d'un certificat d'autorisation permettant de tester des drones à des altitudes supérieures à 400 pieds, aux alentours du siège de l'entreprise à San Diego. Notre Centre de vol des UAS autorisé par la FAA n'a pas seulement garantit une proximité idéale aux établissements de recherche et développement de Qualcomm, mais a permis aussi de tester les drones dans la Classe B de l'espace aérien parce qu'il est proche de la station militaire aérienne très active, connue sous le nom de Marine Corps Air Station (MCAS) Miramar. En outre, notre centre de vol est entouré de l'environnement réel dans lequel les drones autonomes navigueront un jour, dont des zones commerciales, des régions peuplées, et des régions vastes inhabitées. Toutes ces régions font de l'emplacement de notre centre de vol un des environnements de tests les plus défiants.

Après avoir reçu l'autorisation de la FAA, nous avons collaboré avec AT&T pour essayer l'opération des drones sur ses réseaux commerciaux afin de tester les indicateurs-clés de performance (KPI) tels que la couverture, l'intensité du signal, le débit, la latence, et la mobilité sous de différentes conditions sur les réseaux commerciaux LTE. Les premiers résultats ont montré que les réseaux cellulaires actuels peuvent garantir une couverture pour les drones à des altitudes plus élevées. Nous avons constaté aussi que ceux utilisés durant nos tests sont capables de passer entre les différentes stations de base d'une façon homogène sans aucune défaillance de liaison. Une très bonne nouvelle, mais en avons-nous terminé ? Non.

Nous avons trouvé plusieurs opportunités pour optimiser davantage les réseaux commerciaux LTE, y compris :

  • Gestion de l'interférence : bien que les drones peuvent être servis par de multiples stations de base à une altitude de 400 pieds au-dessus du niveau du sol (AGL), nous avons constaté que l'augmentation de l'interférence à de hautes altitudes affecte la qualité de liaison. Nous travaillons afin de gérer l'interférence reçue par les drones depuis un bon nombre de stations de base « voisines » émettant des radiations jusqu'à 400 pieds AGL.

 

  • Optimisation du passage : nous avons observé aussi différentes caractéristiques de passage des drones en comparaison aux appareils mobiles terrestres. L'impact et l'optimisation sont sous-étudiés.

 

  • Exigences spécifiques aux drones LTE : pour que le réseau puisse optimiser le service pour les drones, il sera nécessaire de distinguer entre un drone et un appareil mobile terrestre. Le réseau pourrait aussi rejeter les drones qui affectent les KPI et qui sont nocifs.

 

Pavant la voie à la 5G

Outre l'optimisation des réseaux 4G LTE actuels visant à entreprendre des opérations sûres de drones, ces résultats nous aident à accélérer le développement de la 5G. Cette technologie apportera un très haut degré de fiabilité et disponibilité, une latence très faible, et une sécurité de bout-en-bout très puissante pour les cas d'utilisation de drones critiques durant lesquels la connectivité est indispensable (tels que les services d'urgence).

En pensant aux capacités de la 5G, nous envisageons des flottes de drones volant d'une manière autonome, communiquant, et ajustant leurs comportements par le biais du partage de données en temps réel.  Imaginez une escadrille de drones collaborant ensembles pour mener une mission de recherche et sauvetage ; tout d'abord cherchant et trouvant le randonneur perdu, puis manipulant et jetant un filet, et enfin amenant la victime à l'établissement médical le plus proche. D'autre part, imaginez un drone équipé d'une caméra à 360 degrés qui capte et diffuse en temps réel tout ce qu'elle voit en volant au-dessus du Grand Canyon. Pendant ce temps, un groupe de personnes portant des casques VR est en train de contempler ce paysage en direct depuis un tour virtuel dans un parc d'attractions en Floride. Les cas et possibilités d'utilisation sont illimités partout où il y a des réseaux cellulaires pouvant garantir la capacité et fiabilité capables de contrôler le trafic aérien pour les drones autonomes.

Les drones commerciaux modernes sont bien au-delà (jeu de mots visé) des jouets avec lesquels les enfants jouent dans les parcs. Ils sont plus rapides, plus grands, plus puissants, et plus avancés technologiquement, à tel point qu'ils offrent de vraies opportunités et capacités une fois réservés aux histoires de science-fiction. La connectivité cellulaire permettra au marché des drones autonomes de faire accroître davantage ces opportunités et capacités. Grâce à notre travail dans le domaine de la vision par ordinateur, l'apprentissage par machine, le traitement de capteur, la localisation GNSS précise, l'évitement d'obstacles, la navigation visuelle autonome, et la vidéographie 4K, et à la plate-forme de développement de drones Qualcomm Snapdragon Flight, vous pouvez vous assurer que Qualcomm sera toujours le premièr à apporter de nouveaux niveaux d'intelligence embarquée, une connectivité sans fil, et à garantir la sûreté des drones autonomes de demain.

 

Rédigé par Maged Zaki, directeur du marketing technique chez Qualcomm.

Traduit de l'anglais par Telecom Review.

L'industrie des télécommunications évolue et influence perpétuellement des industries inattendues, même le secteur de l'énergie. Aujourd'hui, alors que la connectivité est une partie vitale du mode de vie moderne, les gens s'attendent à ce que les opérateurs leurs fournissent des services ininterrompus. Toutefois, ceci n'est pas toujours possible, surtout pour les régions  rurales éloignées des agglomérations qui souffrent souvent de panne électrique. C'était le cas avant que le stockage zinc-air n'émerge en tant que solution prometteuse.


Les systèmes d'énergie zinc-air permettent aux entreprises de télécommunications de garder les stations de base cellulaires opérationnelles lors des périodes d'instabilité du réseau, stockant ainsi des quantités d'énergie par le biais du chargement quand il y a de l'électricité, et du déchargement quand il n'y en a pas. Le stockage zinc-air n'est pas uniquement un système convenable pour tous les sites télécoms cellulaires, mais il est aussi durable du point de vue environnemental et est fait avec des matériaux non nocifs.

Le besoin de nouvelles solutions visant à soutenir les entreprises de télécommunications par une alimentation de secours est une question qui s'avère de plus en plus pressante et est affectée par l'augmentation de l'utilisation d'électricité au niveau mondial. L'emploi d'équipements de communications électroniques augmente dans le monde, surtout que les entreprises et gouvernements utilisent constamment l'internet qui est soutenu souvent par des sites cellulaires et des stations de base dans des régions lointaines. A la lumière de l'utilisation et la dépendance croissantes sur les technologies basées sur les microprocesseurs, les entreprises seront de plus en plus  confrontées au risque d'être affectées par des pannes électriques.

La seule manière de se prévenir  de l'impact de ces pannes d'électricité   sur  la  vie quotidienne  est la mise en application des systèmes de courant direct (DC) ou des systèmes de courant alternatif (AC) par les entreprises. Le courant alternatif est un courant électrique dans lequel  le sens du flux de la charge électrique s'inverse périodiquement, alors que lors d'un courant direct, le flux de la charge électrique est dans un seul sens. Traditionnellement, les piles plomb-acide ont été utilisées par les entreprises de télécoms comme base de l'infrastructure de l'alimentation de secours.

Les opérations de télécommunications dépendaient d'une variété de sources d'énergie pour s'assurer que leur système est en sécurité et que la qualité de l'électricité est satisfaisante. Toutefois, alors que l'excellente qualité d'électricité est devenue une priorité, l'alimentation de secours dans le domaine des télécoms a pris une nouvelle dimension. C'est là qu'apparait l'importance de l'énergie zinc-air : une méthode de stockage d'énergie propre et efficiente.

FluidicEnergy, une entreprise commerciale de piles zinc-air basée à Scottsdale, Arizona, est derrière  le  grand succès du stockage de l'énergie zinc-air. L'entreprise a dû faire profil bas pendant des années en dépit du fait qu'elle ait collecté des fonds de plus de 150 millions de dollars parvenant de sources stratégiques, gouvernementales, et de sociétés.

En novembre 2015, FluidicEnergy a signé un mémorandum d'entente en partenariat avec Caterpillar et PT PerusahaanListrik Negara, le fournisseur d'électricité publique à l'Indonésie, lançant ainsi le déploiement de milliers des piles de Fluidic comme alternative aux générateurs diesel ou aux piles plomb-acide.

Selon GTM, Le but essentiel du mémorandum pour Fluidic était de fournir une énergie fiable et renouvelable à 500 villages lointains à travers l'Indonésie en utilisant un système photovoltaïque solaire avec une capacité de plus de 250 mégawatt/heure de la pile Fluidic. L'engagement de Caterpillar a apporté une nouvelle dimension au domaine robuste déjà existant de la production d'électricité pour les sites miniers et lointains, ainsi qu'un réseau de ventes et distribution mondial.

Les chercheurs ont œuvré pour mettre en place une pile métal-air. Alors que la pile est formée d'une anode d'une part, d'une cathode de l'autre part et d'un électrolyte entre les deux, lors de la charge et la décharge, dans une pile lithium-ion, le courant passe de l'anode vers la cathode par le biais de l'électrolyte. La pile métal-air utilise l'air dans la cathode. L'avantage est que l'air est gratuit, léger, et disponible.

Fluidic Energy fabrique une pile métal-air nommée pile zinc-air. Le zinc est très abondant, à bas coûts, et est le matériel-clé qui réside dans l'électrolyte des piles de Fluidic. Il passe de même à l'anode lors de la charge et la décharge. La technologie zinc-air dépend des matériaux durables utilisés lors de la construction des cellules et équipements auxiliaires. En outre, elle ne pollue pas l'eau sous-terraine ou les autres ressources naturelles, selon Caterpillar.

Avec ce nouveau produit révolutionnaire, Fluidic Energy avait besoin d'un marché pour vendre son produit. Le secteur des télécommunications s'est avéré être le meilleur pour ce produit. Fluidic a vendu ses piles uniques à des entreprises de télécoms en Indonésie, Amérique centrale et Afrique ; des entreprises opérant dans des régions lointaines ou rurales éloignées d'un réseau électrique fiable.

Les entreprises de télécoms dans ces régions requièrent des signaux cellulaires consistants pour servir leurs clients en utilisant des stations de base, mais sans dépendre  d'un réseau électrique pour les alimenter en électricité. Les générateurs diesel étaient utilisés au début comme source d'alimentation de secours, mais ils nuisent à l'environnement, sont inefficients et le carburant peut être coûteux. Alors, la solution de l'énergie zinc-air de Fluidic Energy était l'alternative parfaite.

D'autres start-ups ont réussi à trouver des solutions énergétiques dont First Solar et Tesla. Seul le temps dira si le produit de l'énergie zinc-air de Fluidic Energy peut hisser l'entreprise aux rangs de ses rivaux. Toutefois, si plus d'entreprises au monde, notamment dans le secteur des télécoms, sont prêtes à prendre le risque et s'éloigner des générateurs diesel, alors Fluidic Energy pourrait avoir un impact incontestable.

Le progrès technologique ne cesse d'affecter divers secteurs et industries, créant de nouvelles tendances. Le  souffle de ce développement a eu son impact bien clair sur la vente des PC qui, dans le temps, avaient révolutionné toute l'industrie. L'ordinateur personnel portable avait remplacé l'ordinateur traditionnel, du simple fait qu'il était plus pratique à utiliser et transporter, et bientôt, le smartphone est venu prendre la place des PC.


La vente des PC a amorcé sa chute depuis 2015. En effet, selon le cabinet d'études IDC, 7,2 millions d'ordinateurs de moins ont été vendus au quatrième trimestre de 2015 comparé à  la même période de 2014.

Le marché mondial des PC a connu une grande chute à cause de plusieurs facteurs. Tout d'abord, après leur grand succès, les tablettes ont cannibalisées leur vente. Puis, est apparu le smartphone comprenant toutes les fonctions d'un ordinateur et garantissant un accès immédiat de n'importe où à l'internet et à tous autres services. Bien sûr, le consommateur a dû suivre la nouvelle tendance et remplacer son PC par un combiné intelligent qui est souvent moins onéreux que l'ordinateur. Par conséquent, la demande sur le PC a régressé, menant à la diminution de ses ventes.

Il faut aussi mentionner le facteur du taux de change qui explique cette régression.  Sur un marché dominé par le dollar, l'évolution du taux de change génère une augmentation des prix de vente, ce qui rend les ordinateurs moins attrayants aux yeux des consommateurs.

Les chiffres enregistrés au début de 2016 n'étaient pas meilleurs que ceux enregistrés en 2015. Au premier trimestre de 2016, la livraison de PC a reculé de 9,6 pour cent et passé sous le seuil de 65 millions d'unités, sachant que la dernière fois que ce nombre a été enregistré était en 2007. Face à cette réalité, plusieurs fabricants de PC ont baissé les bras, tel que Toshiba qui a annoncé qu'il allait quitter le marché des PC suite à des difficultés financières illustrées par une perte record de près de 4 milliards d'euros enregistrée à la fin de l'année fiscale clôturée en avril 2016.

Toutefois, bien que l'avenir des PC semble être sombre, il existe une lueur d'espoir au niveau des ordinateurs portables et de bureau que les entreprises achètent encore, et au niveau des hybrides qui sont des tablettes pouvant se transformer d'un coup en un ordinateur avec clavier. Les estimations montrent que cette tendance pourrait s'inverser au cours des années à venir grâce au Windows 10 qui peut raviver l'industrie des PC, d'autant plus que le marché des tablettes connaît néanmoins une saturation.

D'autre part, une opportunité sans pareille pouvant réanimer la vente des PC, se présente dans les pays émergents surtout en Asie Pacifique, Amérique Latine et  Moyen-Orient.


La réalité virtuelle et la réalité augmentée se manifestent aujourd'hui plus que jamais, surtout dans le monde des jeux électroniques et du divertissement. En effet, nous avions déjà présenté témoigné de l'impact de la réalité virtuelle avec le Gear VR de Samsung et de la réalité augmentée avec Pokémon Go ; deux exemples récents de ces deux techniques qui ont révolutionné toute l'industrie.


Il va sans dire qu'il existe une certaine différence entre la réalité virtuelle (RV) et la réalité augmentée (RA). La première transporte l'utilisateur dans  un monde virtuel très proche du monde réel, avec lequel il peut interagir, par l'entremise d'un casque qui détecte le mouvement de la tête. Toutefois, la réalité augmentée est la passerelle entre le monde réel et le monde virtuel que vous pouvez traverser soit en portant un casque ou des lunettes, ou par le biais de votre smartphone ou tablette. Bien que la RV et RA ne soient pas des techniques  tellement récentes, certes, c'est lors des dernières années qu'on a vu l'essor graduel des casques de réalité virtuelle tels que HTC Vive, Occulus et Gear VR et des jeux de réalité augmentée tel que Pokémon Go.

La réalité virtuelle se démocratise

Le Gear VR était en partie responsable de la démocratisation de cette solution à cause de son bas prix qui l'a rendu accessible au grand public. Le Gear VR mêle deux concepts de réalité virtuelle ; le casque qui requiert une connexion à un ordinateur tel que Occulus Rift et celui équipé de deux lentilles et dans lequel  on  insère un smartphone tel que Google Cardboard. Donc, le Gear VR est un casque mobile connecté à un smartphone, mais qui ne fonctionne qu'en connectant les modèles suivants de Samsung : Galaxy S6, Galaxy S6 Edge, Galaxy S6 Edge+, Galaxy Note 5, Galaxy S7, Galaxy S7 Edge. Divers changements ont été effectués afin d'améliorer l'expérience de l'utilisateur, rendant ainsi le casque plus confortable.

La solution RV a donné au monde des jeux et divertissements une nouvelle dimension ; le joueur peut vivre une expérience inédite en étant entouré littéralement par son jeu. De plus, elle vous permet de regarder des films à 360° et des clips musicaux englobants, et même faire des visites virtuelles à des sites d'attraction. Bref, c'est l'alternative   à toute expérience dangereuse ou coûteuse en réalité.

Plusieurs facteurs expliquent le succès des technologies portables de réalité virtuelle lors des dernières années, bien qu'ils aient connu un échec auparavant, dont principalement le fait que le marché des smartphones et tablettes est arrivé à maturité et que les experts en la matière cherchaient une nouvelle source de croissance. Voilà pourquoi les géants de téléphonies se sont attelés au développement des solutions RV.

Pokémon Go place la réalité augmentée sur le devant de la scène

Bien que la RV ait connu et connait encore un succès incontestable, certes l'impact de la RA sera plus grand. Preuve en est le jeu Pokémon Go lancé récemment,  qui est basé sur la réalité augmentée et la géolocalisation. Ce jeu utilise le GPS et la montre de votre smartphone pour détecter votre emplacement et faire apparaître un Pokémon dans votre voisinage .C'est cette interaction entre le jeu et le monde réel qu'on appelle réalité augmentée. Il convient de citer d'autres jeux ayant utilisé la solution RA bien avant Pokémon Go, tels que Clandestine : Anomaly et Nvizimals, mais ce jeu en particulier a  été un tournant pour les jeux de RA. Pourquoi ? Tout d'abord, il est gratuit et facile à télécharger et jouer, et puis il a créé une nouvelle façon de jouer ; des Pokémon en 3D apparaissent sur votre smartphone et vous devez les chercher dans le monde réel et les chasser afin de les attraper.

Le succès qu'a connu Pokémon Go affectera l'industrie de la RA toute entière, surtout au niveau de la recherche et du développement dans le domaine des jeux vidéo qui, grâce à lui, cette technologie se développe rapidement. En effet, il va sans dire que les années ou même mois à venir témoigneront d'une myriade de jeux similaires. Preuve en, le PDG d'Ubisoft, Yves Guillemot, qui a salué le succès du jeu et a annoncé que son entreprise compte développer un jeu similaire qui va concurrencer le Pokémon Go.

Usages infinis

Bien que  RA et RV se soient démocratisés grâce aux jeux vidéo,  elles peuvent toutefois affecter la vie des utilisateurs sur différents plans.  Selon un rapport établi par Goldman Sachs, elles généreraient plus de revenus que le marché de la télévision. L'importance de la réalité virtuelle et augmentée existe aussi au niveau du commerce, la vente au détail, l'immobilier, et la formation éducative et professionnelle.

Dans le domaine de la vente au détail, plusieurs marques de vêtements ont tenté de filmer leurs défilés en 3D et les mettre à la disposition de leurs clients qui, en visitant leurs magasins peuvent regarder les défilés par le biais d'un casque. En outre, RV et RA contribuent à la promotion d'une éducation interactive et renforcent l'expérience des étudiants tout en garantissant une nouvelle manière d'enseignement. Par exemple, les élèves pourront partir en expédition sur Mars avec Google Expeditions ou apprendre l'anatomie du corps humain avec zspace. Ces deux techniques pavent la voie aussi vers une nouvelle forme de formation qui sera bénéfique dans plusieurs secteurs, notamment le secteur médical.

Toutefois, le plus grand défi  qu'il faudra relever  est celui de la capacité du réseau parce que la RV et la RA génèrent une très grande augmentation de la demande de haut débit et requièrent une très faible latence pour optimiser l'expérience des utilisateurs. Voilà pourquoi, la solution réside dans une gestion intelligente du trafic et l'investissement dans les réseaux à faible latence et haut débit. Par conséquent, la technologie dont tout le monde a rêvé sera une réalité.

La connexion sans fil existe actuellement presque partout dans l'infrastructure moderne qu'on trouve dans plusieurs endroits, tels  que les cafés, arrêts de bus, aéroports, écoles, et bureaux. Sans le réseau Wifi, il serait très difficile de rester en contact avec les gens. Le Wifi n'a pas pénétré l'industrie des compagnies aériennes pour une longue période ; en effet, en voyageant, les passagers devaient éteindre leurs téléphones mobiles et accepter le manque général de connectivité avec le monde en dessous. Durant les dernières années, tout a changé, surtout avec l'émergence de services sans fil fiables et gratuits, qui sont disponibles à bord des vols commerciaux.


Bien que le réseau sans fil de base se soit introduit pour la première fois à la fin des années 90, il a fallu attendre jusqu'à 2009 pour voir la première compagnie aérienne offrir le Wifi à bord. Virgin America était la première compagnie aérienne à offrir le service sans fil Gogo à bord de tous ses vols. Gogo Inc. est un fournisseur de services internet haut débit dans les avions et autres services de connectivité pour les aéronefs commerciaux et d'affaires basé à Chicago. L'entreprise a parrainé les services de l'internet sans fil en établissant des partenariats avec 12 compagnies aériennes dont Virgin America, Air Canada, United Airlines et Virgin Atlantic.

Le Wifi à bord est encore un service relativement nouveau, en cours d'évolution et d'amélioration. Depuis son émergence, ce service n'était pas à la hauteur des besoins technologiques des passagers qui aspiraient à une connectivité rapide et cohérente. Plusieurs compagnies aériennes  avaient annoncé qu'elles offriraient le Wifi à bord en 2015, notamment Ryanair, Finnair, Sri Lankan Airlines, Kuwait Airways, TAAG Angola Airlines et West Jet. Toutefois, il restait encore un long chemin à parcourir avant de voir ce service disponible à bord des avions de toutes les compagnies aériennes à un prix raisonnable et une grande vitesse.

Aujourd'hui, un nombre limité de compagnies aériennes offre des services Wifi gratuits à bord, dont Emirates, JetBlue, Norweigian, Turkish Airlines, Air China, Philippine Airlines, Hong Kong Airlines, et Nok Air. Cette orientation va se répandre certainement vu que les compagnies aériennes commencent à réaliser de plus en plus les avantages de garder leurs passagers connectés  à l'ère du numérique.

En outre, la disponibilité de l'internet dans les avions augmente constamment parmi les compagnies aériennes leaders au Moyen-Orient qui sont connues par leurs services luxurieux. "" Nous nous attendons à ce que la région ait l'un des déploiements de connectivité les plus larges lors des années à venir, "" dit Heath Lockett, senior analyste dans le secteur aéronautique  d'une entreprise de recherche basée aux États-Unis.

"" Ceci est stimulé par le fait que plusieurs compagnies aériennes telles que Emirates Airline, Etihad Airways, et Qatar Airways, offrent un grand niveau de luxe à leurs passagers, ayant la connectivité comme partie-clé des plans actuels pour les avions existants et des plans futurs pour les nouveaux avions qui viendront s'ajouter à leur flotte, ""ajoute-t-il.

Origines du Wifi à bord

Durant les années 90, les avions disposaient de combinés Airfone. Chaque appel téléphonique coûtait une fortune et n'offrait qu'une courte interaction statique avec quelqu'un au sol, grâce à des tours terrestres. Quand les compagnies aériennes ont constaté que les passagers n'étaient pas en train d'utiliser l'Airfone, Gogo a eu l'idée d'utiliser la même fréquence pour développer le service d'internet dans les avions.

L'étape d'exécution paraissait très simple : les compagnies aériennes devaient installer une antenne sur la partie inférieure de l'avion pour garantir une communication avec les stations au sol. Toutefois, bien sûr que les stations au sol ne pouvaient être placées dans l'océan, alors il a fallu penser à une autre solution pour garantir l'internet à bord des vols internationaux ; c'est de  là qu'est née l'idée d'utiliser des satellites.

La bande d'émission des satellites est plus coûteuse, voilà pourquoi la mise en place du modèle commercial était difficile au début, mais aujourd'hui, il prospère. Lors des premières étapes de l'adoption du Wifi à bord, les antennes sans fil posaient eux aussi un problème. Par exemple, l'Administration fédérale de l'aviation (FAA) devait s'assurer que tous les aéronefs pouvaient  continuer leur trajet, même si un oiseau heurtait contre le radôme (radar qui couvre l'antenne) à une vitesse de 400 miles par heure.

A l'heure actuelle, il existe différents types de réseau sans fil dans l'avion disponible aux passagers qui aiment rester connectés même en voyageant. Par exemple, le système ATG du Wifi conçu pour les vols  locaux survolant la terre requiert deux antennes doubles installées  au-dessous de l'avion et qui peuvent capter des signaux des tours cellulaires situées  au sol.

L'hôtesse de l'air doit activer le système ATG pour que l'avion commence à capter des signaux des tours  qu'il survole. En effet, la majorité des systèmes ATG offrent aux passagers des vitesses d'internet sans fil de 3 Mbps approximativement qui suffisent pour lire les courriels et consulter les réseaux sociaux. Bien que le dernier système ATG-4 de Gogo puisse supporter près de 10 Mbps, toutefois il n'est pas disponible à bord des avions à une large échelle, contrairement au système ATG-3 plus lent.

Le service offert par le satellite de la bande Ku est un autre moyen pour fournir le Wifi à bord et est populaire parmi les fournisseurs de divertissement à bord tels que Gogo, Panasonic Avionics Corp. et Row 44. La bande Ku assure une couverture plus large que celle assurée par le système ATG et permet aux passagers de rester connectés même en volant hors l'espace couvert par les tours au sol ou au-dessus des océans.

Une antenne de la bande Ku est située dans un appareil ayant la forme d'un dôme sur l'avion et ressemblant à une antenne parabolique de télévision installée sur le toit. L'antenne doit être orientée vers le satellite de transmission pendant que l'avion vole. Les passagers auront accès aux services sans fil au moment où l'antenne capte le signal du satellite fournissant une vitesse de 30 à 40 Mbps.

Bien que les vitesses fournis par la bande Ku sont meilleures que celles fournis par l'ATG, l'efficience dépend du nombre d'avions qu'un satellite peut servir. A cause de la distance qu'un signal doit prendre, la connexion Wifi par satellite souffre souvent de problèmes liés à la latence ; des problèmes qui n'existent pas autant avec les systèmes ATG.

La bande Ka est une autre solution pour le Wifi à bord utilisée normalement pour la communication militaire. C'est le service Wifi le plus rapide disponible dans les avions et est populaire à bord de JetBlue, Virgin America, et quelques avions United 737. La bande Ka est fournie par le fournisseur de services sans fil et satellites ViaSat, grâce à son satellite ViaSat-1 qui rend ce service plus efficace que celui offert par les satellites de la bande Ku et qui garantit des vitesses pouvant atteindre 70 Mbps (similaires à des vitesses dont on peut  profiter chez soi).

Le satellite de la bande Ka de ViaSat lancé en 2011 était le seul de son genre et donc servait  uniquement les Etats-Unis. Toutefois, l'entreprise compte lancer un deuxième satellite de la bande Ka cette année, qui couvrira le Canada et des régions de l'Europe. Profitant de l'exclusivité de la disponibilité de la bande Ka aux Etat-Unis, Virgin America a essayé d'utiliser un récepteur hybride Ka/Ku sur ses aéronefs A320, lui permettant d'alterner entre les bandes Ku et Ka, selon celle qui a le signal le plus fort. D'après Virgin America, ceci permet aux passagers d'avoir accès à Netflix et Spotify.

Dans la majorité des avions modernes, les systèmes de connexion sans fil à bord dépendent d'une technologie similaire à celle une fois utilisée pour équiper les avions des premiers appareils de téléphone intégrés dans les chaises. Dans un aéronef typique, une série de boîtes noires (à ne pas confondre avec les enregistreurs de bord) sera installée derrière le panneau mural sur un côté de l'avion légèrement au-dessus des fenêtres. Ces boîtes serviront de points d'accès du réseau sans fil. Officiellement nommées Wireless Access Points (WAPs), elles  fonctionnent d'une façon similaire aux routeurs qu'on trouve dans les maisons. Toutefois, ces routeurs sont plus coûteux et très fragiles pour être placés à bord d'un aéronef.

En voyageant à bord de différentes compagnies aériennes et en comparant les systèmes Wifi, il faut se souvenir que les vitesses de téléchargement sont contrôlées. En effet, le service sans fil à bord peut être rapide et efficace, toutefois tous les aéronefs le gardent sur le mode "" auto-manette "" afin de pouvoir le distribuer équitablement entre les passagers. Voilà pourquoi, le Wifi à bord sera plus rapide quand le nombre de passagers est limité.

Défis de l'industrie

Le Wifi à bord a fait face à de nombreux défis. En effet, les compagnies aériennes dépendant des tours au sol pour offrir ce service ont fait face à divers problèmes liés à la connexion ; aux Etats-Unis, elles n'en ont pas souffert grâce à la distribution des tours cellulaires partout dans le pays, toutefois dans les régions lointaines telles que Montana et Nebraska, l'implantation des tours est plus étalée, ce qui cause la déconnexion des signaux des antennes.

Afin de résoudre la question de l'interférence de la connectivité avec le sol, le nouveau service ATG-4 a ajouté deux antennes additionnelles qui s'ajoutent actuellement à quelques avions commerciaux. Les tests du service sur les bancs d'essai, volant 737-500 de Gogo, prouvent qu'ATG-4 permet de regarder des vidéos. Toutefois, il est probable que le mode auto-manette réduira la disponibilité de données pour les passagers.

Le phénomène du changement climatique  devient de plus en plus dangereux, vu ses répercussions sur le climat et son impact sur l'environnement et plus particulièrement les ressources naturelles. Afin de protéger notre planète, il faut surmonter ce défi par le biais de solutions efficaces. Puisque nous vivons dans l'ère du numérique, il va sans dire que la technologie jouera un rôle prépondérant. L'internet des objets ou IoT envahit actuellement le monde des technologies de l'information et de communication et des études ont montré qu'il sera le moyen parfait pour lutter contre le changement climatique.


En effet, une étude menée en 2015 par A.T. Kearney a montré que les objets connectés peuvent contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. "" L'Internet des Objets réconcilie l'intérêt général, l'intérêt des consommateurs et celui des entreprises en permettant à la fois une réduction majeure des émissions de CO2 et une économie de plus de 11 milliards d'euros de dépenses énergétiques "", explique Julien Vincent, directeur d'A.T. Kearney et co-auteur de l'étude.

Des solutions connectées

Par exemple, les voitures connectées fournissent  au conducteur des informations utiles en temps réel, lui permettant de limiter sa consommation de carburant et d'éviter les embouteillage dus au dense trafic en changeant de trajet, réduisant ainsi la demande de pétrole brut et la pollution de l'air.

Les maisons intelligentes aident les gens à limiter leur consommation énergétique par l'entremise d'appareils connectés qui indiquent la consommation d'énergie. Par exemple, un thermostat connecté règle automatiquement le chauffage et permet d'économiser l'énergie. N'oublions pas les systèmes de réseaux d'électricité intelligents qui détectent l'activité électrique dans les maisons. Si, par exemple, ce système ne détecte aucune activité électrique de la part d'appareils qui en consomment trop  tels que les chauffe-eau, il les éteint automatiquement.

Au niveau du secteur agricole, la préservation des forêts permet de limiter le réchauffement climatique, et c'est là que l'internet des objets joue un rôle important. En effet, de petits appareils connectés qui peuvent être placés sur les arbres discrètement avertissent les gouvernements quand des arbres sont coupés illégalement. Cette technologie est utilisée actuellement  en  Amazonie pour contrer la déforestation. L'internet des objets est très efficace dans ce cas parce qu'il peut atteindre les régions lointaines et vulnérables.

Voilà pourquoi, les décideurs doivent promouvoir cette technologie et saisir l'opportunité sans pareille qu'offre l'internet des objets dans la cadre de la lutte contre le réchauffement climatique. Tous les pays du monde doivent commencer à déployer les technologies intelligentes et impliquer leurs citoyens dans le processus de protection de l'environnement.

D'autre part, les décideurs doivent faire de leur mieux pour surmonter les obstacles qui entravent le  flux de données, qu'ils soient physiques tels qu'une connectivité au réseau insuffisante, légaux tels que l'absence de droit de partage de données, ou techniques tels que la présence de normes techniques incompatibles. Pour ce faire, ils doivent s'assurer de la disponibilité d'une infrastructure efficace des IoT, garantir l'interopérabilité, et mettre en place les cadres légaux permettant de partager les données à travers différentes entités.