Les télécommunications sont aujourd'hui un élément important de l'économie ivoirienne. Ce secteur représente 7% du Produit intérieur brut (PIB) avec des acteurs variés et des offres de plus en plus innovantes.


Du réseau de téléphone fixe à la téléphonie mobile, en passant par l'internet, les télécommunications se sont développées rapidement durant ces  vingt dernières années. Depuis cinq ans, on assiste à la mise en place d'une véritable économie numérique. Les mesures prises par le pays depuis 2012 et l'adaptation aux mutations expliquent cette forte croissance.

On note plus de 25 millions d'abonnés au mobile et un taux de pénétration qui avoisine les 100% avec les phénomènes de multi-SIM. Trois opérateurs, Orange Côte d'Ivoire, MTN Côte d'Ivoire et Moov Côte d'Ivoire se concurrencent pour  l'obtention de licences globales octroyées d'une valeur de 100 milliards de F CFA, soit plus de 166 millions de dollars. Le Mobile Money est devenu le nouvel eldorado des acteurs du secteur.

En Côte d'Ivoire, le poids et l'impact des technologies de l'information et de la communication sur l'économie nationale sont considérables. On note que l'industrie emploie 150 000 personnes et compte pour 10% des ressources fiscales annuelles. Ces résultats spectaculaires sont dus à la politique de libéralisation du secteur qui a favorisé un climat d'investissements.

Jusqu'en 1995, les télécommunications étaient directement gérées par l'Etat ou des entreprises à capitaux publics. Après cette période, une nouvelle loi a permis la libéralisation du secteur et l'ouverture du marché à des privés.

L'ouverture du secteur des télécommunications en 1995 a coïncidé avec l'arrivée du mobile. Introduit en Côte d'Ivoire au milieu des années 90, il fut lancé par la société américaine COMSTAR en 1994. Deux ans plus tard, sont arrivés sur le marché deux autres opérateurs, à savoir : Ivoiris, qui porte aujourd'hui le nom d'Orange Côte d'Ivoire et Telecel de Loteny, qui a été par la suite racheté par la multinationale MTN.

Il y a près de six mois, ce sont six sociétés qui exerçaient dans le domaine de la téléphonie mobile, à savoir : MTN Côte d'Ivoire, Orange Côte d'Ivoire, Moov Côte d'Ivoire, Café Mobile, GreenN, Comium et Warid. Les quatre derniers se sont vus retirer leurs licences pour non-respect du cahier des charges, conformément à un nouveau cadre réglementaire adopté en 2012 pour répondre à la volonté de consolider le marché.

Les acteurs majeurs du secteur des télécommunications

Trois acteurs majeurs exercent dans le secteur des télécommunications : ceux qui opèrent dans la téléphonie mobile, ceux qui fournissent l'accès à  internet, ainsi que les entreprises privées et les SSII dépendant fortement de ces derniers. Orange Côte d'Ivoire, MTN Côte d'Ivoire et Moov Côte d'Ivoire sont les opérateurs principaux qui détiennent plus de 96% du marché dans les domaines du mobile, du fixe et d'internet.

 

 

ORANGE

 

MTN

 

MOOV

 

GLOBAL

Nombre
d'abonnés
à la téléphonie mobile

11 766 106

7 960 460

5 499 860

 

25 226 426

Parts de marché
selon le chiffre d'affaires

50,96%

32,37%

16,67%

100%

Fig.1 – Nombre d'abonnés aux services mobiles au 2e trimestre de 2016 (Source : ARTCI)

ORANGE

MTN

MOOV

GLOBAL

49,20%

33,28%

23,00%

105,48%

Fig.2 – Taux de pénétration à la téléphonie mobile au  2e trimestre  de 2016 (Source : ARTCI)

L'Etat ivoirien, par l'entremise du ministère de l'Economie numérique et de la Poste, fait la promotion et vulgarise le secteur des télécommunications à travers trois structures publiques qui sont :

-L'Autorité de régulation des télécommunications et des TIC de Côte d'Ivoire (ARTCI)

-L'Agence nationale du service universel des télécommunications et des TIC (ANSUT)

-L'Agence ivoirienne de gestion des fréquences (AIGF)

Le boom du Mobile Money ou quand les opérateurs se substituent aux banques

Ces cinq dernières années, le Mobile Money s'est imposé comme l'un des moyens de transactions financières les plus utilisés par les populations. Dans un pays où le taux de bancarisation atteint difficilement les 15%, cela est une vraie aubaine et une autre façon de relancer un secteur toujours à la recherche de produits innovants.

Déjà, en 2014, un rapport de la Banque mondiale indiquait que les détenteurs de comptes de paiement mobile (24%) ont dépassé ceux de comptes bancaires (15%) en Côte d'Ivoire.

Au cours du premier semestre de 2015, les recettes sur les retraits, les transferts et les paiements de factures ont atteint 17 milliards FCFA, soit environ 28 millions de dollars, révèle l'ARTCI. Le gouvernement ivoirien, lui, évalue le volume des transactions mobiles à entre 8 et 17 milliards FCFA (16 et 28 millions de dollars) par jour.

Pour garder son avance sur ses concurrents, Orange Côte d'Ivoire s'est doté d'un centre d'expertise, en conformité avec Orange Money (CECOM) sis à Abidjan, qui accompagnera son offre de services financiers en Afrique de l'ouest. A terme, l'opérateur vise la micro-finance et la micro-assurance. Il a d‘ailleurs aussi obtenu une licence d'Emetteur de monnaie électronique (EME), lui permettant de gérer sans partenaire bancaire le paiement de factures ou les transferts d'argent à partir des comptes Orange Money.

ORANGE

MTN

MOOV

GLOBAL

 

Nombre d'abonnés 
au Mobile Money

 

4 819 769

 

1 492 726

 

426 245

 

6 738 740

Fig.3 ‒ Nombre d'abonnés au Mobile Money au 2e trimestre de 2016 (Source : ARTCI)

Le leader du secteur des transactions financières via mobile est Orange Côte d'Ivoire avec près de 75% des recettes globales perçues. Il est suivi par MTN Côte d'Ivoire avec 24% des recettes du marché et Moov Côte d'Ivoire qui conserve près de 1% des recettes perçues à travers les retraits, les transferts et les paiements.

Avec la 3G et la 4G, un plus grand nombre de consommateurs a accès à internet

Si, au départ, l'ADSL était la seule option pour accéder à internet, aujourd'hui le mobile avec la 3G et la 4G, a introduit une nouvelle donne et fait passer le taux de pénétration de moins de 1% à près de 30%. L'accès est dominé par le mode mobile qui connaît une forte progression. Les coûts de l'internet, élevés au départ, étaient dus à la situation de monopole de l'opérateur historique Côte d'Ivoire Télécom, détenteur du seul câble sous-marin international à fibre optique. Depuis, le pays dispose de trois câbles sous-marins qui ont permis d'observer des réductions significatives des prix de l'ADSL et les services de haut débit sans fil Wimax.

 

MTN
Internet

AVISO

VIPNET

ALINK

YOOMEE

TOTAL

Nombre d'abonnés
à internet fixe

27 966

65 389

2 198

49

6 353

101 955

Fig.4 ‒ Marché de l'ADSL en Côte d'Ivoire au  2e trimestre de 2016 (Source : ARTCI)

 

ORANGE

MTN

MOOV

Total

Nombre d'abonnés
à l' internet  mobile

2 707 779

3 505 557

1 285 251

7 498 587

Parts de marché
selon le nombre
d'abonnés

36,11%

46,75%

17,14%

100%

Fig.5 ‒ Marché de l'Internet Mobile en Côte d'ivoire au 2e trimestre de 2016 (Source : ARTCI)

Le potentiel de croissance du secteur demeure important en Côte d'Ivoire. La 4G, qui a fait son entrée depuis quelques mois, va encore développer l'internet mobile et faire progresser le taux de pénétration. Ces trois dernières années, l'e-Commerce a commencé à gagner du terrain avec des entreprises comme Jumia, Afrimarket, CDiscount ou Wasiri. L'Etat affiche sa volonté d'investir dans des infrastructures avec 7000 km de fibre optique et de créer des centres de données pour encourager le développement d'e-Services et soutenir l'implantation de multinationales dans une zone franche des technologies.

Les passagers des TGV pourront enfin surfer sur internet pendant leur voyage, d'abord entre Paris et Lyon, où du Wifi gratuit est disponible dès cette semaine, puis progressivement sur l'ensemble des lignes TGV d'ici fin 2017.


En 2017, toutes les lignes TGV seront connectées: Bordeaux, Strasbourg, Lille, Rennes, puis Marseille. Les autres trains suivront: "" 90% des voyages en train seront couverts en 2020 "", a assuré Guillaume Pepy.

Le choix de la SNCF est "" d'abord d'offrir un accès internet gratuit "", a souligné Guillaume Pepy, ajoutant qu' "" il faut avoir en tête que 550 personnes ne peuvent pas, au même moment, décider de télécharger un film, ça ne passe dans aucun réseau wifi, dans aucun réseau 3G/4G "". Ainsi, "" une fois qu'on a atteint le quota de données autorisées, le débit est ralenti "", ajoute Pierre Matuchet, directeur marketing de Voyages SNCF.

"" C'est la troisième tentative dans les TGV, donc on espère que ça sera la bonne "", sourit Rachel Picard. Après un premier essai sur la ligne Paris-Vendôme en 2004, uniquement avec la 2G, et un deuxième sur la ligne Paris Est vers Strasbourg en 2010, qui utilisait la technologie satellitaire et proposait de l'internet payant, c'est cette fois un système utilisant les réseaux de téléphonie mobile 3G/4G, et les relayant via le Wifi à bord des trains, qui a été choisi.

"" On roule à 300 km/h, c'est ça la difficulté "", a souligné Rachel Picard. A cette vitesse, le passage de relais entre deux bornes 3G/4G se fait toutes les 15 secondes. Ainsi, l'opérateur téléphonique Orange a installé des bornes tous les deux ou trois kilomètres le long de la ligne TGV, pour capter le signal Wifi.

Installées sur la voiture bar, "" on a huit antennes qui récupèrent le signal. Ensuite ce signal on l'agrège, et à travers un réseau de fibres optiques, (...) on le fait circuler dans toute la rame "". Puis, dans chaque voiture, quatre antennes Wifi transmettent ce signal aux utilisateurs, a expliqué Pierre Matuchet. "" On récupère le signal 3G/4G et on le transforme en wifi, pour stabiliser le signal, pour le rendre plus pur "", a-t-il ajouté.

 

Pourquoi utilise-t-on le filtre à cavité sur le circuit imprimé (PCB)

Pourquoi les filtres à cavité sont-ils encore employés dans les boîtiers, y compris les enceintes?


Ceci est dû au 3GPP (projet de partenariat de la 3e génération) de l'ETSI (catégorie A ou B) visant à prévenir l'interférence avec d'autres systèmes de communication. Pour ce faire, l'atténuation de spécification est très importance au niveau des filtres de radio fréquence. Les caractéristiques d'atténuation de haute performance sont requises pour utiliser un résonateur avec un facteur de grande qualité. Afin d'obtenir une valeur Q élevée, il faut augmenter la dimension ou utiliser un matériau diélectrique à faibles pertes ou un métal onéreux qui est un excellent conducteur (exemple : Au). Si on augmente la dimension du filtre, l'espace du circuit imprimé (PCB) diminuera et le montage devient impossible à cause du poids. Par conséquent, la solution réside au niveau de la réduction de la perte diélectrique. Puisque l'air est caractérisé par la perte diélectrique la plus faible parmi tous les matériaux diélectriques, les filtres à cavité l'utilisent. Il convient de signaler que la valeur Q du résonateur du filtre à cavité ayant une dimension acceptable sur le montage du PCB est 1000~2000.

 

Avantages du filtre à microcavité comparé avec un filtre en céramique

Parmi les filtres conventionnels, c'est le filtre en céramique qui peut être installé sur le PCB. Le filtre en céramique qui est miniaturisé en mettant le matériau diélectrique à l'intérieur du résonateur, est utilisé normalement dans le combiné. Des études ont été lancées récemment pour adopter les filtres en céramique dans les équipements de la station de base, toutefois la valeur Q atteint un maximum de 700. Il est difficile de se conformer au niveau standard conventionnel d'atténuation telle que le démontre la figure 1. En outre, les avantages du filtre à cavité comparé avec celui en céramique existent au niveau de la maîtrise de l'émission de rayonnements non essentiels parce que c'est rare d'avoir un mode plus supérieur du résonateur.

Quelles sont les technologies qui privilégient KMW dans le domaine des filtres à micro cavités ?

Le plus important facteur dans la production de filtre est le processus de mise au point. En général, il est effectué à la main par une personne qualifiée. Toutefois, si le filtre est plus petit que le doigt d'un individu, cette tâche sera difficile. Voilà pourquoi, la mise au point automatique en utilisant un appareil mécanique s'avère nécessaire. KMW possède un brevet baptisé "" Bellows Tuning Technologies "" dont la fiabilité a été prouvée sur le marché et au niveau de la production en masse. Afin de fabriquer un petit filtre léger, la finesse des côtes entre les résonateurs est très importante.  Toutefois, dans ce cas, il ne peut pas joindre le corps à la couverture en utilisant des vis. Pour résoudre ce problème, KMW utilise une technologie qui soude le corps et la couverture en ayant recours à la méthode de chauffage par induction.

MIMO massif et Beamforming par le filtre à micro

Comment le MIMO massif et les filtres compacts sont-ils liés ? Les normes de la 4G soutiennent le MIMO 4x4. Toutefois, pour avoir une capacité 10 fois plus grande comparée avec la 4G, la 5G doit supporter plus qu'un MIMO 64x64. Par conséquent, ceci signifie que si la configuration actuelle nécessite 4 filtres par station de base, alors 64 filtres sont requis pour un MIMO massif. Avec 64 filtres intégraux, le poids du système augmentera ainsi que le coût puisque 64 connecteurs de radio fréquences chers seront employés. D'autre part, dans le cas de l'utilisation du filtre dans le montage du PCB, nous aurons une interface de radio fréquence fiable sans des connecteurs de radio fréquence chers. Dans ce cadre, les filtres mis manuellement au point peuvent difficilement maintenir une phase consistante. Toutefois, les filtres à macro cavités peuvent la garantir grâce à la mise au point automatique, et sont très bénéfiques pour le beamforming parce qu'ils sont connectés directement sur le PCB sans des connecteurs de radio fréquence. La figure 4 montre le RRH pour le LTE-TDD 2.5 GHZ supportant le MIMO 8x8 avec un filtre à microcavités fixé sur une pièce du PCB.

S.E. Anouar Maarouf, ministre des Technologies de la communication et de l'économie numérique a officialisé la signature d'un don de 2,3 millions de dollars de l'ONG Silatech à Smart Tunisia. Ce don, qui sera géré directement par Silatech en Tunisie, sera réparti sur plusieurs tranches jusqu'à 2020 et consolidera la promotion du programme Smart Tunisia.


Le contrat a été signé directement par Badreddine Ouali, président de Smart Tunisia et S.E. Dr. Hessa Sultan Al Jaber, directrice exécutive de Silatech, en présence de S.A.R. Sheikha Moza Bint Nasser et S.E. Anouar Maarouf à Doha.

Silatech est une ONG ayant pour mission principale la création d'emploi et le développement d'opportunités pour les jeunes à travers le monde arabe, notamment à travers la création d'emplois à grande échelle, la promotion de l'entrepreneuriat, l'accès au financement et aux marchés pour les jeunes, l'encouragement de l'engagement et de la participation des jeunes dans le développement économique et social.

Le partenariat entre Silatech et Smart Tunisia vise à soutenir et accompagner l'implémentation du projet Smart Tunisia notamment sa stratégie de promotion et de communication et la constitution d'une équipe commerciale hautement qualifiée, ainsi que la participation et/ou l'organisation d'évènements majeurs dans le domaine de la TI. En outre, dans le cadre de ce partenariat, les deux entités peuvent bénéficier de la plate-forme Tounes Ta3mal : une base de données de plus de 85000 CV, publications d'offres d'emploi, pré-matching des candidats, formation et tests en ligne, conseil et orientation professionnelle pour les jeunes.

En 2016, le potentiel de la téléphonie mobile a largement évolué, en matière de prix, de qualité de services, de couverture et d'offres. Cependant, si les services mobiles jouent un rôle considérable sur le plan du développement de l'économie, il n'en demeure pas moins qu'une certaine hiérarchie persiste entre les multiples opérateurs.


L'année 2016 a témoigné d'un accroissement continu des débits, avec, notamment, le déploiement, sur la plupart des territoires, de la 4G : des débits d'internet mobile qui continuent à s'améliorer avec l'essor que connaît cette génération, une expansion à l'ensemble des zones urbaines, des gains de couverture constituant le fruit de maints investissements entrepris par les différents opérateurs, etc. Toutefois, l'écart de qualité entre les zones urbaines et rurales de par le monde demeure important, qu'il s'agisse d'appels vocaux ou de débits.

Cette année a également constitué la phase où les revenus générés par les abonnements à la 4G ont surpassé ceux de la 3G, phénomène qui a été observé aux Etats-Unis et sur plusieurs marchés en Asie. Le cabinet StrategyAnalytics avait précisé, qu'en 2016, la 4G devrait "" générer près de la moitié (49%) du chiffre d'affaires des abonnements mobiles pour l'ensemble des opérateurs mondiaux alors que le très haut débit ne représente que 25% des abonnés "".

Les opérateurs lancent la 4G

Tunisie Telecom a annoncé le lancement officiel des offres 4G. En tant qu'opérateur national, il a largement investi dans la promotion de ses différents services et offres.  C'est dans ce contexte qu'il lance aujourd'hui ses services 4G aux mêmes prix de ceux de la 3G pour satisfaire davantage sa clientèle.

L'opérateur mobile libanais Alfa, géré par Orascom Telecom, et Nokia, ont lancé le premier réseau 4G LTE-Advanced au Liban, dans le cadre d'un accord signé entre les deux entreprises. Ce réseau permet à Alfa de fournir à ses abonnés une plus grande vitesse de téléchargement, atteignant 262.5 Mbits/sec, pour pouvoir visionner des vidéos en qualité HD et faire fonctionner d'autres applications générant d'énormes trafics de données.

Après avoir obtenu sa licence définitive d'établissement et d'exploitation de réseaux publics de télécommunications mobiles de quatrième génération (4G) et la notification officielle de l'Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications (ARPT), Ooredoo Algérie a annoncé le lancement commercial de ses services 4G, assurant qu'il n'y aura pas d'augmentation de tarifs. De plus, cette transition sera très aisée et n'exigera pas un changement de numéro. Toutefois, les clients doivent avoir une carte SIM compatible avec la 4G et un smartphone adapté.

Bouygues Telecom a annoncé le lancement à l'essai, dans huit villes moyennes, d'une nouvelle box 4Gpermettant aux abonnés d'être connectés à internet à leur domicile via le réseau cellulaire, plutôt que les réseaux de télécoms terrestres.

L'Afrique, un modèle qui prospère

D'après un rapport établi en novembre 2016 par l'entreprise britannique Ovum Ltd. (spécialisée dans l'analyse stratégique concernant l'industrie des réseaux et des télécommunications), l'Afrique est supposée enregistrer un milliard d'abonnements mobiles au quatrième trimestre de l'année en cours, pour atteindre 1,02 milliard d'ici fin 2016.  Le rapport prévoit, dans le même ordre d'idées, un nombre total d'abonnements mobiles qui atteindra la barre des 1,33 milliard, d'ici fin 2021, sur tout le continent africain.

Deuxième marché au monde en termes d'usagers, l'Afrique, qui est l'espace géographique le moins bien couvert, témoigne, en contrepartie, d'une extension des réseaux vers les zones rurales et de développement d'offres adaptées aux enjeux locaux. Alors qu'au début de l'année 2016, selon un rapport présenté par le réseau mondial des opérateurs de téléphonie mobile GSMA, 46% des Africains (557 millions d'abonnés uniques) avaient souscrit à des offres de téléphonie mobile.

Les spécialistes prévoient des chiffres qui vont grimper, d'ici 2020, pour atteindre 725 millions d'abonnés uniques, surtout au Nigeria, en Éthiopie, en Égypte,  au Kenya, en Tanzanie, en République démocratique du Congo (RDC) et en Algérie.

La marche en avant vers la 5G

L'année 2016 a été cruciale en matière de télécommunications, constituant ainsi le relais menant à une standardisation de la 5G qui se fera probablement en 2017. En effet, la carte géographique spécialisée, qui indique les grandes étapes de normalisation et de standardisation de cette technologie qui doit supplanter la quatrième génération, a été revue dans le but de déployer les premiers modèles commerciaux de la 5G, aux alentours de 2019. Alors qu'avec la 4G, l'objectif était d'atteindre le Gigabit par seconde, avec la génération à venir, il s'agit de viser le multi-gigabit par seconde, bien que la véritable question soit centrée davantage sur l'uniformisation de la couverture que sur la croissance des débits.

Avec la 5G, on pourra parler de développement de l'Internet des objets (IoT).  D'après Qualcomm, entreprise américaine spécialisée dans la conception et la mise en place de solutions de télécommunications dans le domaine de la technologie mobile, "" en attendant un déploiement massif de la 5G, nous assisterons à une utilisation massive de la 4G jusqu'en 2023 "".

Ce passage à la cinquième génération n'éliminera tout de même pas celle qui l'a précédée, surtout que les études prouvent, qu'en 2021, 1 milliard de connexions haut débit mobiles seront par exemple atteintes en Afrique, dont 157,4 millions de connexions 4G LTE.

Plus encore, le nombre de connexions de smartphones atteindra, sur le continent, 929,9 millions d'unités à la fin de 2021. En outre, le nombre de liaisons fibre optique et fixe LTE augmentera  fortement au cours des cinq prochaines années, sachant que le DSL restera la technologie de haut débit fixe la plus répandue. Dès 2021, cette dernière représentera 70,7% des connexions haut débit fixe en Afrique.

Evènements phares

L'année 2016 a vu l'organisation d'évènements, même s'ils se répètent annuellement,  ils avaient cependant  un certain aspect spécial cette année, grâce aux thèmes abordés, notamment l'Internet des objets (IoT), les mégadonnées, la normalisation des télécommunications, etc. La 5G était le thème principal de presque tous les évènements, expositions, conférences et sommets organisés en 2016, reflétant l'enthousiasme de tout le monde pour voir la technologie de la 5e génération se concrétiser.

  • Le Mobile World Congress 2016

Le Mobile World Congress est une vitrine inoubliable qui ne manque jamais d'inspirer. L'important événement qui se déroule annuellement dans la magnifique ville de Barcelone, en Espagne, s'est tenu cette année du 22 au 25 février 2016. Il a accueilli des milliers de personnes  dont un nombre incalculable de spécialistes venant de partout dans le monde. Connu sous ses initiales de MWC, il se présente comme le plus grand salon mobile dans le monde. Depuis sa création, il a été l'occasion d'annonces de lancements mobiles majeurs et stimulantes percées technologiques. La vitrine 2016 ne faisait pas exception, en fournissant une plate-forme pour des acteurs majeurs dans les industries mobiles et  technologiques à afficher les développements de transformations numériques et de discuter de nouvelles percées intéressantes, telles que celles de la 5G et de l'Internet des objets.

 

Pendant le MWC 2016, le concept de voitures connectées est devenu une réalité. Ceux qui y ont participé  ont eu l'occasion de voir, à de nombreux stands,  multiples voitures connectées de haute technologie, tels que la VOLVO S90 d'Ericsson et les puces de Qualcomm. En outre, des partenariats ont été conclus avec Mercedes et d'autres fabricants.

 

L'une des présentations les plus attendues a été celle du smartphone Samsung S7, qui a conservé une grande partie des caractéristiques du Galaxy S6, tout en introduisant une poignée de changements positifs qui se combinent pour donner une meilleure expérience-utilisateur. Le buzz autour de l'appareil, cependant, a été quelque peu diminué en raison de la plupart de ses détails qui ont fait l'objet de fuites sur Internet avant l'annonce.

Le sud-coréen a créé une agréable surprise qui a été très bien accueillie par ses fans. Les journalistes ont été invités à découvrir une démonstration de réalité virtuelle à l'aide de ses casques VR, ce qui était un spectacle en soi. Puis, quand ils ont enlevé leurs casques, ils se sont  retrouvés face à Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, qui portait son t-shirt gris signé.

 

  • Forum AICTO 2016

L'Organisation arabe des technologies de l'information et de la communication (AICTO) a organisé, sous le patronage du ministère tunisien des Technologies de la communication et de l'économie numérique et en coopération avec l'UIT, le Forum régional arabe de haut niveau portant sur "" l'Economie numérique - Opportunités et défis pour les économies nationales dans la région arabe, cas de l'Over The Top "". L'événement s'est tenu les 2 et 3 juin 2016, à l'hôtel  El Mouradi Gammarth à Tunis, en parallèle avec le salon international "" SITIC Africa 2016 "".

 

Plusieurs experts internationaux, venant des pays arabes et du reste du monde, ont participé à ce forum qui fait partie du programme d'activités de l'AICTO pour l'année 2016, notamment son initiative relative aux défis et nouvelles stratégies de communication. Les discussions  ont porté sur les opportunités et défis des transformations technologiques pour les pays arabes, ainsi que leur impact réglementaire, social et économique.

 

Les travaux ont été couronnés par une table ronde ouverte à tous les intervenants du secteur ministériel et chefs de délégation, en vue de se mettre d'accord sur les recommandations qui seront mises en Å“uvre au cours de l'étape suivante.

 

  • GITEX 2016

Dans sa 36e édition, cet événement international  réservé aux technologies des télécoms qui s'est tenu du 16 au 20 octobre au World Trade Center à Dubaï, a été l'occasion du lancement d'un grand nombre de startups avec plus de 400 entrepreneurs, ainsi que 250 investisseurs et mentors régionaux et mondiaux venant de 60 pays.

 

En outre, différentes conférences se sont tenues en marge de cet évènement, abordant des thèmes liés à la 5G, l'Internet des objets (IoT), les technologies du futur, etc., dans le but de clarifier certaines notions et présenter des solutions efficaces.

 

  • AMNT-16

En 2016, la Tunisie a accueilli l'Assemblée mondiale de la normalisation des télécommunications (AMNT) organisée par l'Union internationale des télécommunications (UIT) en partenariat avec Tunisie Telecom, du 25 octobre au 3 novembre à Hammamet en Tunisie. L'AMNT a été précédée  par la réunion des CXO qui s'est tenue  le 23 octobre et par le Colloque mondial sur la normalisation (GSS-16) qui a eu lieu le 24 octobre.

 

Afin de consolider sa présence sur la scène internationale, notamment au niveau des TIC, la Tunisie a accueilli cet évènement de haut niveau qui a réuni des délégations venant de 100 pays ainsi que des experts et organismes gouvernementaux  de l'industrie des télécommunications. Durant ces dix jours, les orateurs ont abordé différents thèmes liés à la sécurité des données, la 5G, les régulations, les secteurs verticaux, etc.

 

  • ITU Telecom World 2016

ITU Telecom World 2016, qui s'est tenu au Centre d'expositions et de congrès IMPACT de Bangkok, a été clôturé au terme d'un dense programme au cours duquel se sont succédés présentations, débats, activités de mise en relation et remises de prix.

 

Cette année, l'événement a accueilli plus de 8 800 participants. Quelque 250 exposants, dont 107 petites et moyennes entreprises technologiques et 60 partenaires et sponsors, y ont participé. Plus de 330 dirigeants venant de 90 pays ont pris part aux débats, parmi lesquels on comptait des représentants de premier plan de la Hongrie et de la République de Corée du Sud, pays hôtes d'éditions précédentes ou futures d'ITU Telecom World.

 

Différentes technologies qui contribuent à l'essor de l'économie numérique ont été présentées lors de l'exposition, allant de la 5G et le Cloud jusqu'aux dispositifs intelligents, en passant par les solutions pour villes intelligentes et les plans nationaux relatifs au haut débit, ainsi que les perspectives d'investissement et de partenariat à travers le monde.

 

  • AfricaCom 2016 et LTE Africa

L'objectif de l'évènement cette année, qui a eu lieu du 14 au 18 novembre, était d'organiser une manifestation plus grande pour tout l'écosystème numérique ; une manifestation bien plus large que celles des années précédentes en termes d'échelle, d'ampleur, et d'exhaustivité.  Il est connu comme étant une plate-forme à travers laquelle les individus ainsi que les entreprises promouvant la transformation numérique du continent se réunissent, et discutent des dernières questions intellectuelles relatives au monde de la technologie.

 

Le programme de cette année était composé de vingt réunions et conférences concentrées sur les sujets qui  intéressent les participants dont, notamment, à titre d'exemple : l'IoT et les villes intelligentes en Afrique, les mégadonnées des entreprises de télécoms et les leaders au sommet de l'Afrique.

 

Cette année, l'évènement a réuni plus de 10000 participants enthousiastes, ainsi que plus de 350 orateurs motivants et visionnaires du monde de la technologie,  et 375 exposants offrant des solutions innovatrices aux problèmes les plus urgents auxquels les participants font face.

 

Co-organisé avec AfricaCom 2016 à Cape Town, cet évènement de réseautage, qui s'est tenu du 15 au 17 novembre, a offert à la communauté des télécommunications mondiales, l'opportunité de participer à des discussions relatives au déploiement de la LTE, la monétisation et l'innovation. En outre, afin d'encourager les nouveaux projets en Afrique, de grandes opportunités ont été offertes en vue de consolider la mise en place de nouvelles connections et partenariats technologiques permanents.

 

L'évènement a regroupé plus de 10 000 participants, 4 000 opérateurs et a vu la participation à 45% de leaders de l'industrie de niveau de directeur ou même plus.

 

  • Telecom Review Summit 2016

Pour la sixième année consécutive, Telecom Review a tenu son sommet annuel intitulé It's All About SMART Networking, le 13 décembre à l'Hôtel Intercontinental à Dubaï Festival City. Il a réuni les leaders du secteur des TIC et télécoms qui ont discuté des développements actuels affectant l'industrie.

Les intervenants ont parlé des tendances actuelles telles que : les objets connectés et les mégadonnées (Big Data), l'impact des villes intelligentes sur notre vie quotidienne, l'économie intelligente, le rôle des opérateurs dans la lutte contre les menaces et la provision de solutions.

 

La cérémonie de remise des prix d'excellences Telecom Review a clôturé l'évènement, reconnaissant les exploits des entreprises, chacune dans son secteur spécifique. Un panel indépendant, formé de 15 vétérans experts en la matière, ainsi qu'un jury spécialisé ont choisi les lauréats.

Dans le cadre du Broader Way Forum 2016, tenu en marge du Cairo ICT 2016, le 30 novembre 2016 au Caire en Egypte, le président de Huawei Technologies en Afrique du nord, Peng Song a prononcé le discours d'ouverture en la présence de Yasser El-Kadi, ministre des Technologies de l'information et de la communication en Egypte, Dr. Mostafa Madbouly, ministre du Logement, des services publics, et des communautés urbaines et Dr. Hamadoun Touré, directeur exécutif de Smart Africa.


Dans ce forum intitulé "" promotion de la transformation numérique "", le président de Huawei en Afrique du nord a réélaboré la stratégie de l'entreprise relative aux TIC en répondant aux questions suivantes : comment réaliser la société intelligente du futur à travers tous les concepts du cloud et les TIC ? Comment la collaboration entre chaque membre de l'entreprise peut créer un écosystème ouvert de cloud ? Comment être un leader responsable des TIC ?

Le président de Huawei en Afrique du nord, Peng Song a souligné le suivant :

Premièrement, les TIC basées sur le Cloud seront le pilier du Monde intelligent

Le Cloud nous affecte tous ; que ce soit au niveau des économies nationales, entreprises ou êtres humains, nous sommes tous affectés par le cloud d'une façon ou une autre. Huawei prévoit que le développement des TIC sera basé sur le cloud. Les TIC basées sur le Cloud seront le pilier du monde intelligent.

Selon notre propre philosophie, le monde intelligent est défini par trois caractéristiques : tous les objets auront la capacité à sentir, tous les objets seront connectés et tous les objets seront intelligents. Ces trois caractéristiques dépendent complètement sur les TIC avancées. Huawei est engagé à établir une architecture synergique des TIC pour les dispositifs, les canaux et le cloud, afin de consolider un monde intelligent.

Deuxièmement, la définition d'un écosystème ouvert de cloud est une responsabilité partagée par toutes les entreprises

Quels rôles les entreprises jouent-elles dans l'ère du cloud ? Dans l'ère du cloud, chaque entreprise a son propre coin de forêt. Aujourd'hui, j'aimerai vous dire comment nous pouvons lier ces différents coins pour former un écosystème ouvert. J'aimerai aussi explorer le positionnement et la responsabilité de Huawei en tant que membre de cet écosystème.

Comme toute autre révolution technologique dans l'histoire de l'humanité, l'impact du cloud sur la société s'est déjà élargi pour dépasser la simple technologie. Le cloud a affecté les modèles d'affaires et la manière selon laquelle les gens pensent.

Dans l'ère du cloud 1.0, les entreprises pionnières renforcent les TIC afin d'avoir des ressources effectives partagées. Dans les 10 années à venir, quand nous devons atteindre l'ère du cloud 2.0, nous verrons l'émergence d'un nombre illimité de cloud. Il est prévu que d'ici 2025, toutes les entreprises déploieront les technologies et les modèles du cloud, et 85% des applications des entreprises seront déployées sur le cloud.

Dans ce contexte global, le travail individuel n'est plus une option ; il est presque impossible pour une entreprise d'établir une série de systèmes seules. Afin de réussir à long terme, les entreprises doivent devenir plus ouvertes et flexibles. Elles doivent développer un mélange d'avantages futuristes ou bien ce qu'on appelle "" avantages compétitifs et écologiques "".

Troisièmement, être ouvert et collaboratif pour un écosystème partagé réussi

L'écosystème auquel nous aspirons est ouvert et prospère.

Chaque entreprise, grande soit-elle ou petite, peut devenir une partie de la communauté des intérêts communs, tant qu'elle a ses propres valeurs et offre sa propre contribution.

Pour Huawei, faire un plus grand gâteau, qui se reflète par  la croissance de l'industrie et du marché est plus important que la lutte pour une plus grande partie. Dans cet écosystème, nous ne voulons pas posséder toutes les ressources. Au contraire, nous comptons faire un plus grand gâteau pour tout le monde, nous ne ciblerons que 1% du gâteau énorme de la transformation numérique ; nos partenaires peuvent avoir le reste. Pensez-vous que ça sera une décision difficile pour Huawei ? Pas du tout. En effet, notre fondateur, M. Ren fait ceci au niveau de notre plan d'actionnariat salarié depuis plus de vingt ans.

C'est notre responsabilité et notre mission en même temps !

Voilà pourquoi, j'aimerai partager ceci avec tout le monde aujourd'hui. Huawei est engagé au marché égyptien pour plus de 15 ans. Afin d'améliorer l'aspect numérique en Egypte, nous souhaitons combiner tous les talents, capacités et ressources pour définir un écosystème dynamique et promouvoir le progrès social.

Notre objectif est d'établir des liens plus durables avec le monde et de promouvoir les ressources externes pouvant soutenir nos efforts, pour enfin renforcer un écosystème qui sera bénéfique pour tous à l'avenir.

J'ai hâte de suivre les discussions fructueuses qui seront tenues au cours du Forum. Merci bien.

En 2016, le potentiel de la téléphonie mobile a largement évolué, en matière de prix, de qualité de services, de couverture et d'offres. Cependant, si les services mobiles jouent un rôle considérable sur le plan du développement de l'économie, il n'en demeure pas moins qu'une certaine hiérarchie persiste entre les multiples opérateurs.

Lire la suite : Technologie mobile : point sur les événements-clés de 2016

Pour la septième année consécutive, Telecom Review a tenu son sommet annuel intitulé It's All About SMART Networking, le 13 décembre à l'Hôtel Intercontinental à Dubaï Festival City. Cet évènement a réuni les leaders du secteur des TIC et télécoms qui ont discuté des développements actuels affectant l'industrie.


Les intervenants ont abordé les tendances actuelles telles que : la 5G, les objets connectés et les mégadonnées (Big Data), l'impact des villes intelligentes sur notre vie quotidienne, l'économie intelligente, le rôle des opérateurs dans la lutte contre les menaces et la provision de solution.

Ce sommet a regroupé des experts représentant des entreprises de renommé internationale qui ont échangé différentes idées et essayé de trouver des solutions pouvant aider à surmonter les défis de nos jours.

La cérémonie des prix d'excellences Telecom Review a clôturé l'évènement, reconnaissant les exploits des entreprises, chacune dans son secteur spécifique. Un panel indépendant, formé de 15 vétérans experts en la matière, ainsi qu'un jury spécialisé ont choisi les gagnants, en se basant sur leurs capacités reconnues et démontrées dans leurs domaines respectifs.

La Commission européenne a validé, sous condition, le rachat du réseau social pour professionnels LinkedIn par le géant de l'informatique Microsoft, une opération de 26,2 milliards de dollars annoncée en juin.


"" La décision est subordonnée au respect d'un ensemble d'engagements visant à préserver la concurrence entre réseaux sociaux professionnels en Europe "", a-t-elle précisé. Avec cet aval, Microsoft "" a maintenant obtenu toutes les approbations réglementaires nécessaires pour achever l'opération "", s'est réjouie la multinationale américaine.

Cette dernière s'est engagée à "" veiller à ce que les fabricants et les distributeurs de PC soient libres de ne pas installer LinkedIn sous Windows "" ou d'autoriser sa désinstallation "" si les fabricants et les distributeurs décident de l'installer d'office "", a détaillé la Commission.

Le groupe informatique a également promis de permettre aux "" réseaux sociaux professionnels concurrents de LinkedIn de maintenir les niveaux actuels d'interopérabilité avec la gamme de produits de Microsoft Office "". Enfin, il continuera à autoriser ces mêmes concurrents à accéder à Microsoft Graph, une interface destinée aux concepteurs de logiciels, qui permet "" sous réserve de l'accord de l'utilisateur "", d'accéder "" aux données stockées dans le nuage de Microsoft, telles que contacts, informations relatives au calendrier, courriels "".

La décision de la Commission "" garantit que les Européens continueront à pouvoir choisir entre différents réseaux sociaux professionnels "", s'est félicitée la commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager.

Les engagements de Microsoft s'appliqueront "" pendant une période de cinq ans et un mandataire sera chargé de contrôler leur mise en œuvre "", précise la Commission, qui dit n'avoir pas identifié de problème de concurrence en ce qui concerne les deux autres secteurs de son enquête : les logiciels de gestion de la relation client et la publicité en ligne.